Ce qui se joue en nous – réflexion 4.
Stress quotidien : pourquoi mon corps reste en alerte alors que tout va mieux ?
« Pourtant, maintenant, tout va bien. Alors pourquoi est-ce que je suis encore en stress quotidien ? »
Cette phrase, je l’entends régulièrement. La situation a changé, certains problèmes sont derrière soi, la vie semble plus stable, et pourtant le corps continue de se tendre. Les épaules restent contractées, le ventre se serre facilement, la respiration se modifie, le sommeil peut être perturbé et la moindre contrariété semble parfois prendre beaucoup plus de place qu’elle ne devrait.
Et puis il y a cette deuxième difficulté : on finit par s’agacer de son propre stress.
« Je sais pourtant que je n’ai plus de raison d’être comme ça. »
« Il faudrait que j’arrive à lâcher prise. »
« Pourquoi je réagis encore comme ça ? »
On peut alors avoir envie de combattre cette tension, de la faire disparaître le plus vite possible. Pourtant, je me demande souvent si c’est vraiment le stress qu’il faut combattre.
Et si cette réaction était plutôt un signal à écouter ?
Pas une vérité absolue, pas une explication toute faite, mais une information sur ce qui se passe en nous à cet instant.
Car entre ce que nous vivons réellement, ce que nous pensons de la situation, ce que nous ressentons, notre état physique et émotionnel du moment, notre environnement et nos habitudes réactionnelles, il peut y avoir beaucoup plus de liens qu’on ne l’imagine.
C’est ce fil que j’aime explorer dans mes accompagnements : comprendre, ressentir, se reconnecter, pour pouvoir peu à peu répondre à ce qui se présente aujourd’hui plutôt que de subir automatiquement une réaction qui a peut-être eu du sens à un autre moment.
📌 À retenir
• Le stress pourrait être un signal à écouter plutôt qu’un ennemi à combattre.
• Le corps peut continuer à réagir alors que la situation extérieure a changé.
• Une réaction actuelle pourrait être liée à une habitude réactionnelle construite dans un autre contexte.
• Notre état du moment et notre environnement peuvent influencer la façon dont nous vivons une situation.
• Comprendre l’origine d’une réaction pourrait aider à retrouver une réponse plus adaptée au présent.
« Pourtant, maintenant, tout va bien… »
Il y a quelque chose de déroutant dans le fait de se sentir encore en tension alors que, sur le papier, les choses vont mieux.
Le conflit est terminé. Le travail est devenu plus stable. Les enfants ont grandi. Une relation s’est apaisée. Une période difficile est passée. On pourrait donc penser que le corps devrait, lui aussi, avoir tourné la page.
Mais nous ne fonctionnons pas toujours de manière aussi linéaire.
Il peut arriver qu’une personne continue d’anticiper, de contrôler, de se méfier, de vouloir tout prévoir ou de réagir très fortement à certaines situations, sans comprendre pourquoi.
Et c’est souvent là que le jugement envers soi apparaît.
« Je devrais aller mieux. »
« Je devrais être capable de gérer. »
« Je n’ai pourtant aucune raison de stresser. »
Mais peut-être que la question pourrait être différente.
Plutôt que de chercher ce qui ne va pas chez soi, on pourrait commencer par regarder ce qui se passe réellement en soi lorsque cette réaction apparaît.
Parce qu’une réaction n’arrive pas toujours par hasard. Elle pourrait avoir une histoire, une fonction, une logique propre.
Et comprendre cette logique ne signifie pas se trouver une excuse.
Cela peut au contraire nous redonner de la liberté.
Quand la tête a compris, mais que le corps réagit encore.
Nous pouvons très bien savoir que nous sommes en sécurité et continuer à ressentir de la tension.
La tête peut dire : « Tout va bien maintenant. »
Et pourtant, face à une certaine situation, le corps se contracte avant même que nous ayons eu le temps de réfléchir.
Un ton de voix, un silence, une distance, une remarque, une attente, une personne qui ne répond pas comme nous l’espérions… et quelque chose se met en mouvement.
Une pensée arrive.
Puis une émotion.
Le corps réagit.
Et nous agissons à notre tour.
Ce fonctionnement peut être tellement rapide que nous avons parfois l’impression que notre réaction est directement provoquée par ce qui vient de se passer.
Pourtant, il peut être intéressant de prendre un peu de recul.
Est-ce vraiment uniquement cette situation qui me fait réagir ainsi ?
Ou est-ce que quelque chose, dans ce que je vis aujourd’hui, vient réveiller une manière de réagir que j’ai déjà beaucoup utilisée ?
C’est là que la recherche de l’origine d’une habitude réactionnelle peut avoir du sens.
Non pas pour trouver « la cause » qui expliquerait toute notre vie, mais pour comprendre pourquoi notre système répond encore de cette manière alors que le contexte a changé.
Une réaction qui a pu être utile à un moment donné pourrait ne plus être la réponse dont nous avons besoin aujourd’hui.
Le stress, un voyant plutôt qu’un ennemi.
Quand nous sommes stressés, nous avons souvent envie de faire disparaître le stress.
Nous cherchons à nous calmer, à nous détendre, à arrêter de penser, à contrôler notre réaction. Mais si nous considérons le stress uniquement comme quelque chose de gênant qu’il faudrait supprimer, nous risquons de passer à côté de l’information qu’il pourrait nous apporter.
J’aime bien l’image du voyant sur le tableau de bord d’une voiture.
Imaginez qu’un voyant s’allume. Vous pourriez décider de le cacher avec un morceau de ruban adhésif et vous dire : « Voilà, il n’y a plus de voyant, donc tout va bien. »
Sauf que la voiture continue de fonctionner avec le même problème.
Le voyant n’était pas le problème. Il indiquait peut-être simplement que quelque chose méritait notre attention.
Pour le stress, je trouve cette image intéressante.
Si je cherche seulement à ne plus ressentir la tension, je peux finir par vouloir éteindre le voyant sans regarder ce qui l’a fait apparaître.
Alors que je pourrais aussi m’arrêter un instant et me demander : qu’est-ce qui se passe dans ma vie ? Dans quel état suis-je aujourd’hui ? Qu’est-ce qui me sollicite ? Qu’est-ce qui se joue dans cette relation ? Est-ce que je suis fatigué, déjà chargé émotionnellement, en manque de soutien, constamment dans l’anticipation ?
Est-ce que je suis réellement en train de vivre ce qui se présente ou est-ce que je suis déjà tellement mobilisé que mon système réagit comme s’il devait encore se protéger ?
Prendre soin de la voiture, ce n’est pas casser le voyant pour ne plus le voir.
C’est s’arrêter, regarder ce qui se passe, prendre soin de ce qui doit l’être et retrouver un fonctionnement plus juste.
Pour moi, le stress peut être abordé de cette manière.
Pas comme quelque chose qu’il faut absolument combattre, mais comme un signal qui pourrait nous inviter à revenir à nous.

Et si nous réagissions aussi à notre propre stress ?
Il y a parfois une première réaction, puis tout ce que nous ajoutons autour.
Une tension apparaît. Nous la remarquons et immédiatement, nous pensons : « Je suis encore stressé. »
Puis vient le jugement : « Mais pourquoi ? Je n’ai pourtant aucune raison. »
Et parfois une troisième pensée : « Il faut que je me calme. »
La sensation de départ devient alors un nouveau problème.
Nous la surveillons, nous cherchons à la faire partir, nous avons peur qu’elle augmente et nous nous demandons quand nous allons enfin retrouver notre état normal.
Nous ne sommes plus seulement en train de vivre une sensation. Nous sommes en train de lutter contre elle.
C’est une différence importante.
Je ne cherche pas à vous apprendre à ne plus rien ressentir. J’aime plutôt vous aider à observer ce qui se passe sans vous réduire à cette réaction.
La tension est là, mais elle n’est pas toute votre réalité.
Et lorsque nous pouvons regarder ce qui se passe avec un peu plus de distance, une autre question devient possible : qu’est-ce que cette réaction vient toucher chez moi, ici et maintenant ?
Une situation présente peut réveiller une ancienne façon de vivre et maintenir dans un stress quotidien.
Prenons une situation très simple.
Votre conjoint est à la maison, mais il n’est pas avec vous. Il est dans son atelier, au jardin, dans la cave ou occupé à faire quelque chose de son côté.
Objectivement, il est là.
Pourtant, vous sentez monter une irritation.
Une pensée pourrait apparaître : « Il ne veut pas être avec sa famille. » Puis peut-être : « Il n’est pas bien avec nous. »
La colère monte, avec la frustration.
Mais si nous prenons le temps de regarder un peu plus loin, une autre émotion pourrait apparaître derrière cette colère.
Peut-être de la tristesse.
Peut-être une sensation de solitude.
Peut-être surtout un besoin de soutien, de présence, de connexion.
« J’aurais besoin qu’il soit là avec moi. »
« J’ai besoin de sentir que je ne porte pas tout toute seule. »
Et soudain, la situation n’est plus seulement celle d’un conjoint qui est dans son atelier.
Elle touche peut-être quelque chose de beaucoup plus profond : la sensation de devoir encore tout assumer, de ne pas être soutenue, d’être seule alors que l’autre est pourtant présent.
C’est là que la recherche de l’origine peut devenir intéressante.
Pour certaines personnes, ce ressenti pourrait faire écho à une période ancienne de leur vie. Autour de la naissance du premier enfant, par exemple, une personne pourrait avoir vécu une période de grande solitude, avec beaucoup de responsabilités et peu de soutien.
Et parfois, en poursuivant doucement le fil, une association avec l’histoire familiale pourrait apparaître.
Une mère qui aurait elle-même connu cette solitude avec son premier enfant. Une mère qui aurait beaucoup travaillé, beaucoup porté, beaucoup assumé.
Cela ne signifie pas que cette histoire est automatiquement la cause de ce qui se passe aujourd’hui.
Elle pourrait simplement entrer en résonance avec ce qui est vécu dans le présent.
Et cette distinction est importante.
Nous ne sommes pas obligés de choisir entre « tout vient du passé » et « tout vient de la situation actuelle ».
Nous pouvons regarder les deux, avec curiosité.
Car la situation présente est réelle.
L’émotion aussi.
Le ressenti corporel aussi.
Et l’histoire personnelle ou familiale pourrait parfois apporter un autre éclairage.
Comprendre d’où vient la réaction pour pouvoir répondre autrement.
Lorsque je recherche avec une personne l’origine d’une habitude réactionnelle, mon objectif n’est pas de lui retirer sa responsabilité.
C’est même plutôt l’inverse.
Si je comprends mieux ce qui se passe en moi, je peux commencer à distinguer ce qui appartient réellement à la situation présente de ce qui pourrait venir d’un automatisme.
Je peux alors me demander : « Est-ce que cette réponse est encore adaptée à ce que je vis aujourd’hui ? »
Parce qu’il y a une différence entre répondre et réagir.
Réagir, c’est parfois partir très vite dans un fonctionnement que nous connaissons déjà.
Répondre, c’est retrouver suffisamment de disponibilité pour regarder ce qui se passe et choisir ce que nous allons en faire.
Et cette disponibilité n’est pas toujours la même.
Elle peut être influencée par notre fatigue, notre charge mentale, notre état émotionnel, notre environnement, nos relations, notre sensation de sécurité ou simplement par tout ce que nous avons déjà traversé dans la journée.
C’est pour cela que j’aime aussi regarder l’état énergétique de la personne au moment où elle vit une situation.
Non pas comme une explication magique à tout, mais comme une façon de se demander : avec quelles ressources suis-je réellement disponible aujourd’hui ?
Suis-je présent à ce que je vis ou déjà en train de fonctionner en mode automatique ?
Est-ce que j’ai suffisamment de ressources pour accueillir ce qui arrive, ou est-ce que mon système cherche avant tout à se protéger ?
Il peut alors y avoir une vraie différence entre vivre l’instant et le subir dans un élan de survie.
Le corps peut nous aider à revenir au présent.
Le corps devient alors un point de repère précieux.
Pas parce qu’il faudrait attribuer une signification précise à chaque sensation. Un ventre serré n’a pas une seule explication, pas plus qu’une gorge nouée ou des épaules tendues.
Mais parce que le ressenti corporel peut nous aider à remarquer ce qui se passe avant même d’avoir mis des mots dessus.
Où est-ce que je ressens cette tension ?
Qu’est-ce qui change lorsque je pense à la situation ?
Est-ce que je respire de la même manière ?
Est-ce que je me sens plutôt ouvert, fermé, disponible, sur la défensive ?
Et surtout, qu’est-ce qui se passe lorsque je reviens à ce qui est réellement présent autour de moi ?
Regarder.
Écouter.
Sentir mes pieds au sol.
Prendre conscience de ma respiration.
Regarder la pièce dans laquelle je me trouve.
Revenir à mes cinq sens.
Ce retour au présent peut sembler très simple, mais il change parfois la manière dont nous habitons une situation.
Nous ne sommes plus uniquement dans ce que nous imaginons, dans ce que nous anticipons ou dans ce que nous avons déjà vécu.
Nous sommes là.
Maintenant.
Et si le corps pouvait découvrir que la situation a changé ?
Comprendre l’origine d’une réaction peut être précieux, mais la compréhension seule ne suffit pas toujours.
Il arrive que nous sachions très bien que nous ne sommes plus dans la même situation qu’avant et que, malgré cela, notre corps continue de réagir comme s’il devait encore se protéger.
C’est là que l’expérience peut prendre sa place.
Respirer autrement.
Sentir ses appuis.
Retrouver une sensation agréable.
Se reconnecter à un souvenir ressource.
Imaginer une situation présente avec une réponse différente.
Expérimenter ce que cela fait, dans le corps, lorsque nous ne suivons pas automatiquement l’ancien chemin.
Avec l’hypnose évolutive, nous pouvons notamment explorer cet espace intérieur et aller à la rencontre de ressources qui sont déjà là, parfois peu accessibles lorsque nous sommes pris dans l’automatisme.
Je ne viens pas vous donner une sécurité toute faite.
Je vous accompagne pour que vous puissiez retrouver vos propres appuis.
Car il ne s’agit pas de convaincre votre tête que tout va bien.
Il s’agit aussi de pouvoir le ressentir progressivement.
Une petite expérience pour observer ce qui se passe en vous.
La prochaine fois que vous sentez le stress monter, vous pouvez essayer de ne pas chercher immédiatement à le faire disparaître.
Prenez quelques instants pour revenir à la situation telle qu’elle est réellement.
Qu’est-ce qui vient de se passer ?
Puis observez la pensée qui est arrivée presque automatiquement.
« Il va encore se passer quelque chose. »
« On ne m’écoute pas. »
« Je vais devoir tout gérer. »
« Je suis encore toute seule. »
« Je ne peux pas compter sur eux. »
Ensuite, regardez ce que cette pensée fait naître en vous. Est-ce de la colère, de la peur, de la tristesse, de la frustration, de l’impuissance ? Et derrière cette émotion, quel besoin pourrait être présent ?
Du soutien ? Du repos ? De la reconnaissance ? De la présence ? De la sécurité ? De l’espace ?
Puis seulement, regardez votre corps.
Où est-ce que cela se manifeste ?
Et maintenant, posez-vous une question simple :
« Si je répondais à ce qui se passe aujourd’hui, plutôt qu’à ce que mon automatisme croit devoir gérer, qu’est-ce que je ferais différemment ? »
Il n’y a pas forcément de réponse immédiate.
Ce n’est pas un exercice à réussir.
C’est une façon de créer un petit espace entre le déclencheur et la réaction.
Et parfois, c’est dans cet espace que commence un véritable choix.
Construire sa sécurité intérieure, pierre après pierre.
Pour moi, la sécurité intérieure ne signifie pas ne plus jamais ressentir de stress, de peur, de colère ou de tristesse.
La vie continuera à nous toucher.
Nous continuerons à être bousculés par certaines situations et à avoir des réactions parfois surprenantes.
Construire sa sécurité intérieure, ce serait plutôt apprendre progressivement à reconnaître son propre fonctionnement.
Savoir ce qui nous met en tension.
Comprendre certaines habitudes réactionnelles.
Reconnaître ce qui appartient au présent et ce qui pourrait être réveillé par une expérience passée.
Identifier ce qui nous recharge et ce qui nous épuise.
Et surtout, découvrir ce qui nous aide à revenir à nous lorsque nous perdons nos repères.
C’est là que l’image du bâtisseur me parle.
Je peux vous accompagner, vous guider, vous proposer des outils et des expériences.
Mais je ne peux pas construire votre sécurité intérieure à votre place.
Les fondations sont les vôtres.
Votre histoire, vos ressources, vos ressentis, vos prises de conscience et tout ce que vous allez expérimenter au fil du temps.
Petit à petit, vous pourriez devenir plus familier avec votre propre terrain.
Et peut-être qu’un jour, lorsque le « voyant » s’allumera, vous n’aurez plus immédiatement envie de l’arracher.
Vous saurez vous arrêter.
Regarder.
Écouter.
Comprendre.
Puis choisir ce dont vous avez besoin.
C’est peut-être cela, devenir l’architecte de sa vie.
Pas tout contrôler.
Mais apprendre à connaître suffisamment son terrain pour savoir comment prendre soin de soi lorsque quelque chose se dérègle.

Comprendre, ressentir, se reconnecter.
C’est le cœur de ma façon d’accompagner.
Comprendre ce qui se joue, pour mettre des mots et des liens sur ce que vous vivez.
Ressentir, pour ne pas laisser le corps et les émotions en dehors de l’histoire.
Se reconnecter, à soi, à ses besoins, à ses ressources et à ce qui est réellement présent dans l’instant.
Je ne cherche pas à vous apprendre à devenir quelqu’un d’autre.
Je préfère vous accompagner pour que vous puissiez retrouver ce qui vous appartient déjà et apprendre à vous en servir dans votre vie d’aujourd’hui.
Parce qu’une réaction peut avoir une histoire sans être une fatalité.
Et parce que comprendre d’où elle vient ne signifie pas devoir continuer à lui obéir.

À Bourgvilain, près de Cluny et Mâcon.
J’accompagne à Bourgvilain, en Saône-et-Loire, des personnes qui ressentent un stress persistant, une tension intérieure, des réactions qu’elles ne comprennent pas toujours ou des schémas qui semblent se répéter malgré elles.
L’accompagnement peut également se faire à distance, selon vos besoins.
Et si vous n’aviez pas besoin de combattre votre stress ?
Peut-être que cette tension que vous cherchez tellement à faire disparaître mérite d’abord d’être écoutée.
Pas pour lui donner raison sur tout.
Pas pour chercher une explication à chaque sensation.
Mais pour comprendre ce qui se passe réellement en vous lorsque le voyant s’allume.
Qu’est-ce qui vient de se passer ?
Dans quel état suis-je aujourd’hui ?
Qu’est-ce que cette situation réveille ?
Quelle émotion est là ?
De quoi ai-je besoin ?
Est-ce que je suis disponible pour vivre ce qui se présente ou est-ce que je suis déjà pris dans un automatisme de protection ?
Et surtout, quelle réponse serait adaptée à la personne que je suis aujourd’hui, dans la situation que je vis réellement maintenant ?
C’est peut-être à cet endroit que quelque chose commence à changer.
Non pas lorsque le stress disparaît enfin, mais lorsque vous commencez à comprendre ce qu’il vient vous montrer et que vous retrouvez suffisamment de liberté pour choisir votre réponse.
Vous n’avez peut-être pas besoin d’éteindre le voyant.
Vous avez peut-être besoin d’apprendre à l’écouter.
Et à prendre soin de ce qu’il vous indique.
Comprendre. Ressentir. Se reconnecter.
Puis, petit à petit, devenir l’architecte de votre vie et le bâtisseur de votre sécurité intérieure.
Vous vous reconnaissez ?
Si vous avez cette sensation que « tout va mieux » mais que votre corps, lui, continue de réagir comme si vous deviez encore vous protéger, vous pouvez venir en parler avec moi.
Nous pourrons regarder ensemble ce qui se passe aujourd’hui, comprendre les réactions qui se répètent, rechercher leur origine lorsque cela a du sens pour vous et surtout observer ce qui pourrait vous aider à retrouver une réponse plus adaptée au présent.
Le premier échange est offert, 30 à 45 minutes pour faire connaissance et voir ensemble si mon accompagnement peut vous correspondre.